Or celle [Zulîkhah] qui l’avait reçu dans sa maison essaya de le séduire. Et elle ferma bien les portes et dit : "Viens [je suis prête pour toi] !”- Il dit : "Qu’Allah me protège ! C’est mon maître qui m’a accordé un bon asile. Vraiment les injustes ne réussissent pas !" 1
Et, elle le désira. Et il l’aurait désirée n’eût été ce qu’il vit comme preuve évidente de son Seigneur. Ainsi [Nous avons agi] pour écarter de lui le mal et la turpitude. Il était certes un de Nos serviteurs élus.
Et tous deux coururent vers la porte, et elle lui déchira sa tunique par derrière. Ils trouvèrent le mari [de cette femme] à la porte. Elle dit : "Quelle sera la punition de quiconque a voulu faire du mal à ta famille sinon la prison, ou un châtiment douloureux ?"
[Joseph] dit : "C’est elle qui a voulu me séduire !" Et un témoin, de la famille de celle-ci témoigna : "Si sa tunique [à lui] est déchirée par devant, alors c’est elle qui dit la vérité, tandis qu’il est du nombre des menteurs.
Et dans la ville, des femmes dirent: "La femme d’Al 'Azîz essaye de séduire son valet ! Il l’a vraiment rendue folle d’amour. Nous la trouvons certes dans un égarement évident." 1