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al-ʿUmariyyatān : le tiers du reliquat pour la mère

Deux cas tranchés par ʿUmar ibn al-Khaṭṭāb, où la mère reçoit le tiers de ce que laisse le conjoint et non le tiers du tout.

Les deux cas

Quand les seuls héritiers sont un conjoint, une mère et un père, une lecture littérale donne à la mère le tiers de toute la succession. Avec un mari, le père recevrait alors moins que la mère ; avec une épouse, moins que le double de sa part.

ʿUmar décida, avec l'accord de Zayd ibn Thābit et de la plupart des Compagnons, que la mère reçoit le tiers de ce qui reste après la part du conjoint, et le père le reste. Il obtient ainsi le double de la part de la mère, rapport habituel entre un homme et une femme de même degré. On les appelle aussi al-Gharrāwān, « les deux célèbres ».

L'avis contraire, et le champ d'application

Ibn ʿAbbās s'en tenait à la lecture littérale et donnait à la mère un plein tiers de la succession. Les quatre écoles sunnites suivent la décision de ʿUmar ; le calculateur donne donc le même résultat dans chaque école, et la part de la mère porte une note qui lui est propre.

La règle vise exactement cette famille, le père lui-même étant présent. S'il y a un enfant ou un petit-enfant, ou au moins deux frères et sœurs, la mère a de toute façon un sixième et la question ne se pose pas.

Exemples résolus

Chaque part ci-dessous est calculée par le moteur du calculateur au chargement de la page. Ouvrez un exemple pour modifier la famille et voir ce qui change.

Un mari, une mère et un père, dans les quatre écoles.
HéritierḤanafîMâlikîShâfi‘îḤanbalî
Mari 1/21/21/21/2
Père 1/31/31/31/3
Mère 1/61/61/61/6
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Une épouse, une mère et un père.
HéritierḤanafî
Épouse 1/4
Père 1/2
Mère 1/4
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Voir aussi