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Calcul de la munāsakha : quand un héritier meurt avant le partage

Décès successifs : la part finale de chaque vivant dans la première succession, avec le calcul.

Quand un héritier meurt avant le partage, sa part passe à ses propres héritiers. Ce calculateur établit, étape par étape, la part finale de chaque vivant dans la première succession, selon la méthode donnée par les quatre écoles sunnites.

Il s'agit d'un calcul religieux, pas d'un conseil juridique. La validité légale relève d'un tribunal, d'un notaire ou d'un registre de votre pays.

Saisissez les décès dans l’ordre

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École (appliquée à chaque décès)

Héritiers du premier défunt

Décès 1, avant le partage

Qui est mort ensuite ?

Héritiers de Fille

Non couvert : les dettes et legs propres d'un défunt ultérieur. Les sources lues pour ce calculateur ne disent pas comment les prélever sur sa part ; il n'y a donc pas de champ pour eux.

Résultat

Base combinée : 24 · multiplicateurs : 3

PersonnePart de la première successionMontant
Épouse1/8 3 000
Frère germain5/12 10 000
Mari de Fille1/8 3 000
Fille 1 de Fille1/6 4 000
Fille 2 de Fille1/6 4 000
Total124 000

Le calcul, étape par étape

Premier défunt : base 8
PersonneParts sur 8
Épouse1
Fille4
Frère germain3

Décès 1 : Fille détenait 4 sur 8. Sa propre base est 12 ; le facteur commun de 4 et 12 est 4, donc les lignes antérieures × 3 et ses héritiers × 1. Base combinée 24.

Héritiers propres de Fille : base 12
PersonneParts sur 12
Mari de Fille3
Fille 1 de Fille4
Fille 2 de Fille4
Frère germain1
Combiné : base 24
PersonneAvant × 3De Fille × 1Parts sur 24
Épouse3–3
Frère germain9110
Mari de Fille–33
Fille 1 de Fille–44
Fille 2 de Fille–44

Comment se calcule la munāsakha

أن يموت من ورثة الميت إنسان قبل قسم تركة الأول

Les quatre écoles sunnites définissent la munāsakha de la même façon : un héritier meurt avant le partage de la première succession (al-Mughnī 6/292). La méthode est commune. On résout la première succession, puis celle de l'héritier décédé. Soit s ses parts dans la première base et B la base de son propre problème. Si B divise s, les deux problèmes restent tels quels. Sinon, chaque ligne de la première succession est multipliée par B ÷ pgcd(s, B), et chacun de ses héritiers reçoit ses propres parts × s ÷ pgcd(s, B). Celui qui hérite dans les deux problèmes reçoit la somme des deux.

Un troisième décès ou plus répète la même étape sur le résultat combiné, dans l'ordre des décès. Celui qui est mort avant n'hérite pas de celui qui meurt après lui.

Les ouvrages donnent aussi un raccourci : quand les survivants héritent du défunt ultérieur dans la même proportion que de la première succession (par exemple seulement des fils et des filles), on partage directement entre eux (al-Mughnī 6/292 ; al-Wasīṭ 4/389). Il donne les mêmes fractions que la méthode complète, que ce calculateur utilise toujours.

Exemple résolu tiré d’al-Mughnī

al-Mughnī 6/292-293 : un homme laisse une épouse, une fille et un frère (base 8 : 1, 4, 3). La fille meurt avant le partage, laissant son mari, deux filles et son oncle, qui est ce même frère (base 12 : 3, 8, 1). Ses 4 parts et 12 ont 4 pour facteur commun : le multiplicateur est 3 et la base combinée 24 : épouse 3, frère 9 + 1 = 10, mari 3, chaque fille 4. Le calculateur ci-dessus s'ouvre sur ce cas.

Non couvert

  • Non couvert : les dettes et legs propres d'un défunt ultérieur. Les sources lues pour ce calculateur ne disent pas comment les prélever sur sa part ; il n'y a donc pas de champ pour eux.
  • Un défunt ultérieur d'une autre école : l'école choisie s'applique à chaque décès.

Sources

  • al-Mughnī (Ibn Qudāma), 6/292-294 · Ḥanbalî
  • al-Ikhtiyār li-Taʿlīl al-Mukhtār (al-Mawṣilī), 5/117-118 · Ḥanafî
  • al-Qawānīn al-Fiqhiyya (Ibn Juzayy), p. 263 · Mâlikî
  • al-Wasīṭ (al-Ghazālī), 4/389-391 · Shâfi‘î

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